Suréna


Création 2007

20 interprètes / créteil

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                       Mise en scène de Rémy Yadan, 1h10 mn

(Adaptation de Suréna de Pierre Corneille)


Avec


Bénédicte Cerutti, Cyril Texier, Adrien Cauchetier, Sylvette Loisy, Jessica Buresi, Sylvie Subra, Diane Regneault, Hélène Leroux, Nelle Faure, Cécilia Rychter, Fabrice Hasovic, Thill Mantero, Sébastien Peyrucq, Vivien Simon, Olivier Vaillant, Jean)Christophe Laurier, Carolyn Davey, Geoffroy Rondeau, Rémy Yadan

RÉMY  YADAN

 
 
 

En octobre 2007, l'adaptation performative de Suréna de Corneille est une incroyable exploration de notre sensibilité nerveuse. Tel un Lied sur le devoir amoureux et politique, la virulence du texte se fige dans les extrêmes limites du corps agitant la gangrène sociale et idéologique. Cette pièce sur le pouvoir, l’autorité, la mort érige un rempart contre le monde pour mieux s’y intégrer. Devenant une arme libératrice, jubilatoire et désespérée, ces fragments et blocs de temporalité s’arrachent aux ténèbres en une masse de chair suintante. Le suc du texte s’enlise dans l’obscène. Une ligne humaine composée par vingt comédiens oscille entre jeu d’enfant et peloton d’exécution. On y retrouve cet insoutenable de Salo de Pier Paolo Pasolini, le goût, l’odeur de corps sidérés en accusés/accusateurs des relations du plus fort au plus faible. Il s’agit d’exalter les désirs transgressifs, dépasser les codes dominants, attaquer et atteindre la sensualité par l’art.


« Il s'agit là d'une envolée furieusement dégagée, où la minutie, la délicatesse et la mesure du travail vidéo pourraient basculer dans une assurance outrancière, une énergie politique, libidinale, sentimentale, performative et théâtrale »


« Dans le travail de mise en scène, le protocole se renverse. Les recherches sont viscérales, collectives, impétueuses et résolues. Le dispositif scénographique, l'écriture comportementale des comédiens, la couleur émotionnelle du travail, la matière vivante de ces créations restent factices, diamétralement inventés.. »





De ces coups de poing visuels et sensoriels, la suffocation surgit, celle de l’embrassade qui lie intensément les amants. Eprouvant la "corporéïté", loin du sentimentalisme, Rémy Yadan se situe dans « la réminiscence charnelle […] et sa fidélité à l'expérience sensuelle aboutit à une théorie de l'immortalité. »



Présentation publique


vendredi 5 octobre 2008 au Théâtre du Club de Créteil, Val de Marne